Sainte Teresa de Avila -Espagne-

Bonjour mes Amis.

J'Aimerais vous faire connaître cette Carmelite.

Maitresse de l'Oraison. Elle nous dit très simplement en en quoi consiste.

 

 

"Regardez-Le !

 

Je ne vous demande pas de penser à lui, ni de forger quantité de concepts ou de tirer de votre esprit de hautes et subtiles considérations ; je ne vous demande que de fixer sur lui votre regard ! "

Teresa d'Avila

 

Je veux vous partager ce chemin vers l'intimité 

avec Le Seigneur. C'est donc une traduction

d'un Espagnol de son époque.

 

 

 

Réformatrice du Carmel

 

et Mère des spirituels  (1515)

On garde plus facilement le silence quand on est seule et, si l'on s'y accoutume, la solitude est une grande chose, et s'y habituer est un très grand bien pour des âmes d'oraison ; comme cette dernière doit être le fondement de cette maison et qu'elle est le but pour lequel nous nous sommes réunies ici, nous devons, plus que tout, nous efforcer d'aimer ce qui nous aide à bien faire oraison.

Elle voit cette communauté comme le petit collège du Christ où toutes portent ensemble les soucis de l'Église toute entière.

Vers cette même époque, j'appris les calamités que désolait la France, les ravages qu'y avaient faits les malheureux hérétiques, les accroissements que prenait cette secte désastreuse. J'en éprouvai une profonde douleur. Comme si j'étais ou pouvais quelque chose, je versais des larmes auprès de Notre-Seigneur, et je le suppliais de porter remède à un si grand mal. J'aurais, me semble-t-il, donné mille vie pour sauver une seule âme… Je résolus de faire le peu qui dépendait de moi : c'est-à-dire suivre les conseils évangéliques avec toute la perfection dont je serais capable, et de porter les quelques âmes qui sont ici à faire de même, me confiant en la grande bonté de Dieu, qui ne manque jamais d'assister ceux qui se déterminent à tout abandonner pour lui.

Pendant vingt ans, Thérèse va poursuivre son chemin en entraînant d'autres. Elle quittera son " petit recoin de Dieu " à Avila, pour partir sur les mauvaises routes de Castille et d'Andalousie et fonder 17 monastères du même type, dans le même esprit de l'amour du prochain et l'amour de Dieu.

Comprenons, mes filles, que la véritable perfection est dans l'amour de Dieu et du prochain ; plus nous observons ces des commandements, plus nous serons parfaites. Les Constitutions ne tendent à rien d'autre. Elles ne font que nous donner le moyen de mieux les observer. Cet amour, que vous devez l'avoir les unes pour les autres est si important que je voudrais que vous ne l'oubliez jamais.

Le Christ est au centre de la vie et de la mission de Thérèse de Jésus.

L'oraison est le lieu où nous Le regardons, où nous Lui ouvrons notre pauvreté, nous laissant mener dans la confiance par Celui qui nous appelle.

Regardez-Le !

Je ne vous demande pas de penser à lui, ni de forger quantité de concepts ou de tirer de votre esprit de hautes et subtiles considérations ; je ne vous demande que de fixer sur lui votre regard ! (…) Il estime tant ce regard que, de son côté, il ne négligera rien pour l'avoir.

A 67 ans, malade et épuisée, Thérèse de Jésus moura au monastère d'Alba de Tormes en redisant tout son attachement et son amour filial pour l'Eglise en cette simple phrase :

" Je suis fille de l'Eglise "

(Terese d'Avila Carmelite) 

 

 

 

 

 

 

QUE RIEN

             

              NE NOUS 

 

TROUBLE